Tout est parti d'une carte oubliée chez le coiffeur.
J'avais neuf coupes sur dix. J'ai perdu la carte. J'ai tout recommencé à zéro.
Je m'appelle Ben Schalom KAMGA. Je vis à Victoriaville, au Québec, et j'ai construit Aster parce que cette petite frustration en cachait une bien plus grande, du côté du commerçant.
Ce que j'ai compris en discutant avec des commerçants
Quand j'ai perdu ma carte, j'ai perdu neuf passages. Mais le salon, lui, a perdu bien davantage : il a perdu la trace d'un client fidèle, et il n'a jamais su que j'avais failli revenir une dixième fois.
En parlant avec des cafés, des barbiers et des lave-autos autour de moi, j'ai retrouvé la même chose partout. Tout le monde sait que la fidélité compte. Personne n'a d'outil pour la mesurer. Les solutions existantes demandaient soit une application que les clients n'installeraient jamais, soit un terminal à acheter, soit une commission sur chaque vente.
J'ai donc pris le problème par le plus petit bout possible : compter. Pas gérer une caisse, pas encaisser, pas conseiller le commerçant sur son offre. Juste compter, correctement, et le montrer au client sur un support qu'il ne perdra pas.
Quatre décisions que je ne changerai pas
Elles ont coûté des fonctionnalités et un peu de revenus. Elles rendent le produit défendable.
Le client n'installe rien
Une application que le client doit télécharger au comptoir, c'est une fidélité qui ne démarre jamais. La carte s'ouvre dans le navigateur qu'il a déjà, en dix secondes, sans compte ni mot de passe.
Le minimum de données
Un prénom et un numéro de téléphone. Pas d'adresse courriel, pas de date de naissance, pas d'habitudes d'achat revendues. Ce qu'on ne collecte pas ne peut ni fuiter ni être détourné.
Aucune commission
Prélever un pourcentage sur les ventes aurait été plus rentable. Mais ça aurait voulu dire regarder dans la caisse du commerçant, et ce n'est pas ma place. Un abonnement fixe, connu d'avance, point final.
Les limites sont écrites
Ce qu'Aster ne fait pas est aussi visible sur ce site que ce qu'il fait. Un commerçant qui découvre une limite après s'être inscrit est un commerçant qui part, et il a raison.
Où en est Aster aujourd'hui
Aster est en phase de test. L'application commerçant est disponible sur iOS, en version 1.0.3. Il n'y a pas encore de version Android : je préfère le dire plutôt que de vous laisser la chercher sur Google Play.
Les premiers commerces testent en ce moment, et leurs retours changent le produit chaque semaine. Si vous tenez un commerce et que l'idée vous parle, votre avis pèse lourd à ce stade.
- Disponible : application iOS, cartes clients dans le navigateur, Google Wallet et Apple Wallet, quatre types de programmes, promotions, statistiques.
- Pas encore : application Android, gestion de plusieurs succursales.
- Hébergement : les données sont hébergées au Canada.
Une question, une objection, une idée ?
C'est moi qui réponds. Écrivez-moi à support@joinaster.app, y compris pour me dire que quelque chose ne va pas.