Vous choisissez la récompense.
Aster s'occupe de compter.
C'est le malentendu le plus fréquent, alors autant le lever tout de suite : Aster ne crée pas votre programme de fidélité. Vous décidez ce que vous offrez, à partir de combien de passages, et à qui. Aster compte, affiche la carte dans le téléphone de votre client, et la tient à jour. Rien de plus, mais ça, très bien.
Vous décidez
- La récompense offerte, et sa valeur
- Le nombre de passages avant de l'obtenir
- Le type de programme : tampons, points ou abonnement
- Vos prix, vos ventes, votre caisse
- Le texte de vos promotions et leurs dates
- À qui vous accordez la récompense, et quand
Aster s'occupe de
- Compter les passages, sans erreur ni carte perdue
- Afficher la carte dans le navigateur du client
- L'ajouter à Google Wallet ou Apple Wallet
- Mettre le compteur à jour en temps réel
- Envoyer la notification quand vous lancez une promotion
- Vous montrer vos chiffres : passages, nouveaux clients, cartes complétées
Le café du coin, en cinq lignes
Le même mécanisme fonctionne pour un salon, un barbier, un lave-auto ou un studio.
- Vous décidez : le 10e café est offert. C'est votre offre, votre marge, votre choix.
- Vous créez le programme dans l'app : type « carte à tampons », seuil 10, récompense « Un café offert ».
- Vous affichez votre code QR au comptoir. Le client le scanne, laisse son prénom et son numéro, sa carte s'ouvre.
- À chaque passage, vous scannez sa carte. Aster ajoute un tampon. Le compteur bouge dans son téléphone.
- Au 10e, Aster vous signale que le seuil est atteint. Vous offrez le café. Le compteur repart à zéro.
Café Saint-Louis
Un café offert
7 sur 10, plus que 3 passages
Le commerçant scanne ce code
à chaque passage
Ce qu'Aster ne fait pas
On préfère le dire nous-mêmes, noir sur blanc, plutôt que vous laisser le découvrir après l'inscription.
L'argent que vos clients vous versent ne passe pas par Aster, ni de près ni de loin. Ils paient au comptoir comme d'habitude. Aster ne voit pas ces montants.
Aucune vente n'est enregistrée. Aster compte des passages, pas des transactions commerciales. Vous gardez votre caisse et votre système de facturation.
Aster ne prélève rien sur votre chiffre d'affaires. Le seul montant que vous payez est votre abonnement, connu à l'avance, et le plan gratuit ne coûte rien.
Le 10e café offert sort de votre marge, pas de la nôtre. Vous fixez donc un seuil qui reste rentable pour vous : c'est votre calcul, et vous seul le connaissez.
Vos clients sont vos clients. Ils n'accumulent pas de points valables ailleurs, et aucun autre commerce ne voit votre liste. Chaque programme vit dans son commerce.
Aucune publicité, aucun traceur publicitaire, aucune revente. Les données sont hébergées au Canada et servent uniquement à faire fonctionner votre programme.
« Et pour la caisse, les ventes, le MEV ? »
C'est une inquiétude légitime au Québec, et la réponse tient en une phrase : Aster ne touche à rien de tout ça.
Aucune vente n'est enregistrée
Quand vous scannez la carte d'un client, Aster inscrit une seule chose : « un passage de plus sur cette carte ». Pas un montant encaissé, pas un article vendu, pas un mode de paiement. Votre caisse continue de faire son travail de son côté, sans qu'Aster n'y ait accès.
Les revenus affichés sont une estimation
Aster peut vous montrer un revenu approximatif. Il est calculé à partir d'un prix moyen que vous saisissez une seule fois, à la création du programme, multiplié par le nombre de passages. Rien n'est jamais saisi au comptoir. C'est un ordre de grandeur pour vous aider à décider, pas une comptabilité.
Le seul paiement, c'est votre abonnement
Si vous passez au plan Solo, votre abonnement mensuel est traité par Stripe, exactement comme n'importe quel logiciel que vous payez. C'est le seul flux d'argent qui existe dans Aster, et il va de vous vers nous, jamais de vos clients vers vous en passant par Aster.
Aster fonctionne à côté de votre caisse
Aster ne se branche pas sur votre système de vente et ne cherche pas à le remplacer. Concrètement : le client paie à la caisse, puis vous scannez sa carte de fidélité. Deux gestes séparés, deux systèmes séparés.
Ce qu'Aster demande à vos clients : deux choses
Un prénom et un numéro de téléphone. C'est tout, et c'est volontairement le minimum.
Ni compte, ni mot de passe
Votre client ne crée pas de compte et ne retient aucun mot de passe. Il scanne, il entre son prénom et son numéro, sa carte s'ouvre. Dix secondes.
Aucune app à installer
La carte s'ouvre dans le navigateur qu'il a déjà. S'il le souhaite, il l'ajoute à Google Wallet ou Apple Wallet, à côté de ses billets et de ses cartes bancaires.
Aucune donnée bancaire
Aster ne demande jamais de carte de crédit à vos clients, puisqu'aucun paiement ne passe par lui. Il n'y a rien de bancaire à protéger, parce qu'il n'y a rien de bancaire.
Deux consentements, séparés
Le client accepte d'abord que son prénom et son numéro soient conservés : c'est obligatoire pour créer la carte, et exigé par la Loi 25. Recevoir vos promotions est une case distincte, qu'il coche ou non, comme l'impose la loi canadienne anti-pourriel. Les deux consentements sont horodatés.
Il peut partir quand il veut
Depuis sa propre carte, votre client peut demander la suppression de ses données, sans passer par vous et sans vous écrire. C'est son droit, et Aster le rend accessible en un geste plutôt que de le cacher dans des conditions d'utilisation.
Maintenant que les rôles sont clairs
Voyez le mécanisme en détail, des deux côtés du comptoir, ou allez droit au guide d'utilisation, écran par écran.